Aménager l’itinéraire existant A72-A47-A7 n’est pas la bonne réponse aux besoins routiers de déplacements
Élargir et aménager l’itinéraire existant ne répond pas à la demande. Sur certaines sections, il n’y aura toujours pas d’échappatoire, si un accident se produit, les usagers seront bloqués sans possibilités d’emprunter un autre itinéraire.
Les risques d’atteintes au tissu urbain seront réelles, particulièrement à Rive-de-Gier et Givors.
De plus, l’ampleur et la durée de tels travaux (10 ans) entraîneront des gênes importantes de la circulation, perturbants les échanges et donc l’économie.
A contrario, avec A45, le report du trafic d’A47 sur A45 permettra d’engager des opérations de revitalisation de la vallée du Gier.
De même, A72 et la RN88, dans leur traversée de l’agglomération stéphanoise, pourront alors être requalifiées en voiries de desserte et de distribution urbaines.
L’aménagement de l’itinéraire existant serait entièrement financé par des fonds publics, pour un montant de 850 à 1200 millions d’euros. Le coût de construction de l’A45 s’élève à 1200 millions d’euros, dont une grande partie sera prise en charge par le futur concessionnaire.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la note explicative du dossier d’enquête, pièce C1 pages 42 à 56.