Quatre ouvrages exceptionnels favorables à l’insertion d’A45 dans l’environnement
Le projet A45 comporte 4 tunnel :
Dans le cadre de l’APS, il a été évalué les modalités de réalisation en fonction du contexte géologique, avec une fourchette du coût de construction. Ces études se sont appuyées sur des reconnaissances du sous-sol par des sondages géologiques. Les longueurs et caractéristiques définitives (dont en matière de sécurité) seront arrêtées au stade du projet dans le cadre d’étude spécifiques.
Les tunnels seront réalisés avec un profil en travers définitif.
Le coût total des 4 tunnels est estimé à 250 000 000 euros, soit environ 25% du coût total du projet, pour un linéaire cumulé de 3800m soit 8% de la longueur.
Des exemples de propositions
La configuration naturelle du vallon permet de traiter et d’intégrer une grande partie des remblais adjacents au pont qui permet, de façon groupée, le rétablissement de la RD346, de la rivière et des déplacements de la grande faune. Le choix d’un ouvrage unique de grande dimension assure une transparence certaine et une continuité visuelle de la vallée.Un dispositif intense et enrichissant
L’avancement d’un projet tel qu’A45 implique un dispositif lourd d’association des acteurs et de concertation.
Tout d’abord, un Comité de pilotage : présidé par le Préfet de région, le Comité de pilotage regroupe les principaux élus, partenaires socio-économiques et administrations concernés par le projet. Il a pour vocation d’assurer des échanges sur les processus, contenus et résultats des études, des consultations et concertations. Il s’est réuni à deux reprises : le 28 avril 2003 et le 31 janvier 2005.
Ensuite, les dialogues avec les services de l’Etat, et, en premier lieu avec les services du ministère de l’Ecologie ; ces relations continues, et la prise en considération des observations formulées par ses services tout au long des études ont abouties à un avis favorable sur le projet.
Autres services de l’Etat plus directement sollicités sur le projet A45 : les Affaires Culturelles, pour l ’enjeu constitué par la présence de l’aqueduc du Gier, et la Santé, avec l’étude spécifique menée sur ce sujet.
Des groupes partenariaux se sont constitués avec les acteurs locaux pour traiter de problématiques locales et/ou spécifiques, associant à chaque fois les services de l’Etat compétents et les collectivités concernées. On peut citer : la détermination des échanges, la traversée de la nappe alluviale du Garon , le passage à la Talaudière, le franchissement du Bozançon, les variantes au droit de Saint Chamond, les enjeux de déplacement à l’arrivée sur Lyon, ...
Enfin, une concertation globale avec les collectivités et les établissements de coopération intercommunale organisée en trois étapes successives selon 5 groupes géographiques.
La composition des groupes de communes :
Les 3 étapes successives :
La réunion générale du 13 octobre 2005 a parachevé l’association et la concertation avec les collectivités.